Carte postale de l’école paroissiale de Haren gérée par les Soeurs des écoles chrétiennes, 20e siècle © Vlaamse Gemeenschapscommissie, Erfgoedcel Brussel

Haren | Enseignement

Les débuts de l’enseignement à Haren se font en néerlandais. En 1894, des sœurs des écoles chrétiennes de Vorselaar viennent enseigner dans l’école du village de Haren. Elles démissionnent de leur poste en 1928, après que l’établissement est devenu une école primaire de la Ville de Bruxelles avec laquelle Haren a fusionné.

Le 1er septembre de la même année, elles lancent une nouvelle école paroissiale catholique (avec 5 classes primaires et 2 classes maternelles) ainsi qu’une crèche pour les plus petits. Plus tard, celles-ci sera rebaptisée Lentebloempjes (Fleurettes de printemps). Les sœurs ont longtemps enseigné à Haren et, apparemment, elles étaient très strictes car on en parle encore aujourd’hui…

Carte postale de l’école paroissiale de Haren gérée par les Soeurs des écoles chrétiennes, 20e siècle © Vlaamse Gemeenschapscommissie, Erfgoedcel Brussel

Classe de maternelle de l'école paroissiale de Haren, 1953 © Collection privée (M.-P. Depret)

Depuis lors, Haren compte toujours deux écoles primaires néerlandophones, l’école communale Harenheide et l’école paroissiale catholique Kameleonschool. Récemment, une école primaire chrétienne protestante néerlandophone s’est ajoutée : De Schatkist.

Dans les années 1970,  l’école primaire catholique disposait également d’une section francophone, qui a ensuite disparu. Mais entre-temps, la Ville de Bruxelles avait ouvert une école primaire communale francophone : l’école fondamentale de Haren.

Il n’y a jamais eu d’enseignement secondaire néerlandophone à Haren. Pour cela, les élèves se rendent dans les communes voisines.

En revanche, Haren compte désormais deux nouvelles écoles secondaires francophones, Le Collège des Étoiles et l’Athénée Royal Victor Hugo, qui se situent à deux pas l’une de l’autre.

GC De Linde

 

Classe de maternelle de l'école paroissiale de Haren, 1953 © Collection privée (M.-P. Depret)

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